vendredi 18 mai 2012


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Coup d'Oeil En Ligne

 

MESSAGE IMPORTANT

Un éditorial signé par M. David McGowan, président  du Collège des opticiens de l’Alberta et membre du conseil d’administration de l’OAC, paru dans le newsletter du College of Opticians The Eighth Line iss.  80 - July 2011, sous la rubrique «Prez Mez, Message from the President», nous a permis de constater que des personnes ignorent encore que Breton Communications, qui publie l’Opti-Guide, dispose de la plus importante banque de noms du domaine de l’optique au Canada. Le même éditorial de M. McGowan nous permet aussi de constater qu’il arrive que des gens minimisent les ressources documentaires accessibles sur notre site Internet. Cet éditorial mérite une réplique, car il ne rapportait pas la vérité. Depuis M. McGowan a modifié l'éditorial en ligne. Il est maintenant accessible sur le Web à l’adresse
http://www.opticians.ab.ca/my_folders/Newsletters/80_Summer_2011_web.pdf.

M. McGowan a écrit de manière erronée qu’il n’était pas inclus personnellement dans notre banque de donnés accessible sur le Web. De toute évidence, il ne savait pas que pour trouver les renseignements le concernant il lui suffisait d’aller dans la zone professionnelle et d’y entrer son nom d’usager et son mot de passe à l’adresse qui suit : http://www.opti-guide.com.

Depuis le lancement de notre site web en 2003, on y trouve répertoriés le nom de tous les professionnels de la vision au Canada ainsi que tous les bureaux d’optique. La liste des détaillants apparaît sur la page d’accueil du site afin que le grand public puisse s’y référer en tout temps. Mais afin de protéger les listes des professionnels de la vue, celles-ci se retrouvent dans la zone sécurisée du site web pour lequel chaque professionnel et chaque détaillant détiennent des codes d’accès personnalisés. Ainsi, les noms des professionnels de la vue sont disponibles aux seuls gens de l’industrie de l’optique qui se qualifient à recevoir des codes d’accès sécurisés.

Parce qu’il n’avait pas su accéder aux informations le concernant, M. McGowan a commis de nouveau une erreur lorsqu’il déduit que Breton Communications utilisait la liste des membres de l’OAC. Voilà qui illustre le fait que M. McGowan ignore que la banque de données de Breton Communications a plus de vingt-cinq ans, qu’elle est continuellement mise à jour par ses employés, et qu’elle est la plus complète au Canada dans le domaine de l’optique.

Un retour sur l’histoire de notre banque de données illustre pourquoi les propos de M. McGowan sont faux.

La banque de données actuelle de Breton Communications tire sa source première de la banque de noms de la maison d’édition Publédition inc., qui publiait différents magazines spécialisés, dont Coup d’œil (la revue officielle de l’Ordre des opticiens d’ordonnances du Québec) et les bottins Optique-Québec, Optical-Ontario et Optical-West, une banque de noms dans laquelle on retrouvait les listes complètes de tous les opticiens, optométristes, ophtalmologistes et ocularistes au Canada. Ces listes étaient alors fournies par les différents ordres et associations professionnels.

Alors à l’emploi de Publédition depuis 1986, Martine Breton était chargée en 1994 de créer une édition consolidée des banques de noms, qui sera nommée Opti-Guide. La première édition, publiée en mai 1994, totalisait 268 pages. Cette même année Breton Communications faisait l’acquisition de la plupart des actifs de Publédition, dont les droits de propriété intellectuelle se rattachant aux banques de données du répertoire Opti-Guide.

En 1997, Breton Communications signait avec l’OAC une entente pour devenir l’éditeur officiel de Vision Magazine. Cette entente prévoyait que l’OAC devait fournir sur une base régulière la mise à jour de la liste de ses membres. Il n’est nullement stipulé que cette liste doit être remise à l’OAC en cas de rupture ou de terminaison de contrat. D’ailleurs, jamais Breton Communications n’aurait signé une entente selon laquelle elle aurait dû remettre une telle liste après le contrat, puisque déjà à cette époque la banque de noms de Breton Communications était plus importante et mieux gérée que celle de l’OAC.

Dans l’édition de 1998 de l’Opti-Guide on trouve sur 332 pages l’inclusion des adresses des opticiens, optométristes, ophtalmologistes et ocularistes, ainsi que la liste complète de tous les bureaux d’optique au Canada. En 2003, à la suite du lancement du site Web www.opti-guide.com, Breton Communications décide d’éliminer des listes des professionnels de son répertoire imprimé, puisque l’information se retrouve maintenant sur le site web.

La base de données de Breton Communications a toujours été indépendante de celle que l’OAC lui fournissait strictement pour l’envoi postal de Vision Magazine, et les motifs sont aisés à comprendre : la base de données de l’OAC était fournie à Breton Communications en format Excel et ne comportait pas de numéros de téléphone, ni de numéros de fax, ni d’adresses courriel ou de site Web. Cette liste ne respectait pas les normes de Postes Canada, et comportait de multiples erreurs d’entrées de données.

Parce que les bases de données étaient incompatibles, Breton Communications devait utiliser la base de données de l’OAC pour les envois des magazines. Cela occasionnait d’année en année des frais importants pour Breton Communications, qui devait corriger plusieurs erreurs. Quelques exemples, qui montrent que Breton Communications encourait des coûts importants pour permettre à l’OAC d’avoir une liste de noms expurgée d’erreurs, cela aux frais de Breton Communications.

En janvier 2008, lors des négociations pour le renouvellement des contrats d’édition, l’OAC demandait à Breton Communications une augmentation sur les redevances. Breton Communications avait alors fourni un fichier Excel illustrant le total des frais rattachés à la vérification des adresses erronées fournies par l’OAC. Les lacunes des listes de l’OAC causait une moyenne de retours d’environ 106 adresses par envoi de Vision Magazine pour un total annuel de 636 retours représentant à l’époque pour Breton Communications des dépenses de 985,80$ par année simplement pour payer Postes Canada et faire la recherche des adresses erronées. Breton Communications remettait les corrections gratuitement à l’OAC.

En 2010, Breton Communications a subi une moyenne de 130 retours par numéro du magazine, occasionnant des dépenses de plus de 1653,38 $ pour l’année. Le même phénomène se répétait depuis 1998.

Nous sommes donc très près des chiffres réels en soulignant que Breton Communications a fourni à l’OAC pendant 14 années en moyenne 125 adresses  corrigées par numéro du magazine, ce qui donne un total de 10 500 changements d’adresses dont les coûts ont été entièrement assumés par Breton Communications. Ce chiffre représente plus que la totalité des noms de la base de données complète de l’OAC. Somme toute, les faits sont clairs : au fil des ans Breton Communications a aidé l’OAC à monter sa propre base de données et à en faire la mise à jour.